Celle qui pleurait sous l'eau

Niko Tackian

Calmann-Lévy

  • 3 juin 2020

    Bonne fête maman - Bonne fête papa ♀♂

    Pour les mamans et les papas qui n'ont peur de rien...

    Quel polar mémorable Niko Tackian nous offre ici! Une équipe de flics de choc fait face à pas moins de deux enquêtes parallèles. La prudence est de mise, car l'ennemi n'a pas souvent l'apparence à laquelle on s'attend...
    Céline


  • par (Libraire)
    12 mai 2020

    Un polar simple et efficace

    Enfin nous retrouvons Thomar Khan et son équipe qui se trouvent confrontés au suicide de Clara Delattre.

    Qu'est ce qui peut bien pousser une jeune femme à mettre fin à ses jours ? Quel désespoir a pu la saisir ?

    Dans ce polar, Niko Tackian met en lumière les femmes, Ara, Ovidie, Clara et Rhonda dont le personnage se démarque dans cette enquête où sont abordées les violences faites aux femmes autant physiques que psychologiques, le suicide forcé est évoqué ainsi que les difficultés à poursuivre les bourreaux.

    On prend un réel plaisir à retrouver l’écriture de Niko Tackian, simple, efficace, qui tient en haleine et qui nous fait découvrir au travers ce polar son profond attachement aux femmes

    Delphine


  • par (Libraire)
    28 avril 2020

    BAAM ! Voilà le bruit des claques que Niko Tackian nous met à chaque nous livre, et celui-ci ne déroge pas à la règle, au contraire, il nous met deux grandes claques pour une double enquête qui prend aux tripes !


  • 24 février 2020

    femme battue, policier

    Après le policier presque fantastique Avalanche hôtel, l’auteur revient à du policier plus classique.

    Nous sommes au Bastion, le New36. Tomar Khan et son équipe prennent peu à peu possession des locaux, une nouvelle procureur suit leur enquête : celle d’une femme retrouvée suicidée dans une piscine municipale.

    Rhonda, suivant son instinct, fouille dans le passé de la victime. Si ses suspicions se tournent d’abord vers le maître nageur qui a eu une relation avec Clara, elle va devoir chercher plus loin la cause de la mort de la jeune femme.

    Pendant ce temps, Tomar est au prise avec une enquête sur la mort d’un ancien collègue. Il est suspecté d’être le meurtrier. Son mentor et maître de boxe va l’aider à dénouer les noeuds de l’affaire et découvrir la vérité.

    N’oublions pas Ara, la mère de Tomar, au prise avec son voisin du dessous.

    Dans ce roman, l’auteur se penche sur le calvaire des femmes violentées par leur mari ou amant. Comme Clara, certains hommes resserrent leur emprise petit à petit sur des femmes toujours désireuses de faire plaisir sans cesser de sourire.

    Sans scènes traumatiques, l’auteur montre le jeu pervers du dominateur sur sa proie, l’obligeant au suicide forcé. Non encore reconnu par la loi. Implacable !

    L’image que je retiendrai :

    Celle de ces femmes qui pleurent ou crient sous l’eau. Cela m’est arrivé, parfois, dans ma vie.

    Une citation :

    Cette mémoire là ne s’en va jamais. On n’apprend à vivre avec, on la subit toute sa vie. Et une simple phrase, une simple intonation suffit à la faire surgir, à nous transporter des années en arrière au milieu de l’horreur. (p.92)

    https://alexmotamots.fr/celle-qui-pleurait-sous-leau-niko-tackian/


  • par (Libraire)
    18 février 2020

    L'auteur nous propose un thriller finement pensé et écrit sans fioritures. Avec une certaine pudeur, Tackian traite des violences faites aux femmes et leur donne la parole. Il braque les projecteurs sur cette maltraitance et la manipulation psychologique de certains hommes sur les femmes. Ainsi ce roman provoque une prise de conscience plus qu'urgente dans notre sombre époque.
    Un bijou pour ceux qui aiment les polars réalistes.


  • par (Libraire)
    18 janvier 2020

    un très beau suspens sur l'emprise et la manipulation mentale et qui met en lumière Rhonda la fidèle et amoureuse adjointe de Tomar Khan toujours aux prises de ses démons.
    Karine


  • 8 janvier 2020

    Aussi bon que les précédents.

    Comme l’année dernière, la rentrée d’hiver s’ouvre avec la parution du nouveau titre de Niko Tackian : Celle Qui Pleurait Sous L’Eau.

    Et comme l’année précédente, les fans de romans policiers ont de quoi s’en réjouir.
    Dans ce nouveau roman, nous retrouvons pour la troisième fois le Commandant Tomar Khan.
    Après Toxique et Fantazmë, nous replongeons (sans mauvais jeu de mots) donc au milieu de l’équipe de Tomar pour une nouvelle enquête.

    Le corps de Clara est découvert un matin au beau milieu d’une piscine publique, et, à première vue, le suicide ne fait aucun doute.
    Si Tomar est prêt à classer l’affaire, Rhonda elle est persuadée que cette mort n’est pas aussi simple qu’il n’y parait.
    Alors pendant que le commandant Khan tentera de se sortir d’une sale affaire dont il ne garde pas de souvenirs, c’est elle qui va prendre les choses en main pour aller au bout de cette enquête et de son intuition.

    Comme d’habitude avec cet auteur l’histoire démarre vite et fort. Les chapitres s’enchaînent rapidement tant le lecteur devient vorace à vouloir connaître le fin mot de ces deux enquêtes.

    Les des grands points forts de Niko Tackian est sa capacité à créer chez nous une empathie très forte envers ses personnages, et ce nouveau titre échappe encore moins à cette règle que les précédents.
    C’est dire à quel point cela fonctionne parfaitement.

    Une autre des qualités de l’auteur c’est sa spécificité à nous offrir des histoires très cinématographiques, où chaque chapitre équivaudrait à une séquence (sûrement aidé en cela par sa casquette de scénariste).
    Une technique qui opère complètement et qui rend ce polar absolument addictif.

    On lui pardonnerait presque de nous offrir que 240 de lecture. Surtout qu’il parvient parfaitement à tout boucler avant le point final.

    Si je dis « presque » c’est uniquement parce que qu’une fois la dernière page tournée, on se retrouve à attendre avec impatience son prochain roman, que l’on prendrait pourtant plaisir à enchaîner tout de suite après tant son style est efficace.

    Je ne peux donc que vous conseiller fortement de lire ce roman.
    Pour les messages importants qu’il véhicule, déjà.
    Et pour le plaisir de retrouver cette plume, bien évidemment !