Constance B.

par (Libraire)
16 mai 2016

Erri de Luca revient dans ce bref récit à des épisodes marquants de son enfance napolitaine, et de sa jeunesse engagée, de Rome à Paris. Par petites touches, quelques images poignantes, il nous fait entrer dans son intimité familiale, spirituelle et littéraire. C’est un bel hommage à ses parents, un livre très émouvant.

1. Le sang jamais n'oublie

1

Gallimard Jeunesse

16,00
par (Libraire)
11 avril 2016

Paris, 1899. Le soulèvement de la Commune n'a pas échoué, et la cité devenue indépendante sous le nom de Larispem a chassé bourgeois et aristocrates. Les bouchers sont la nouvelle noblesse et leur argot, le louchébem, une marque de prestige. Carmine et Liberté, deux jeunes filles que cette nouvelle société autorise à travailler comme des hommes écument les vestiges de l’ancienne capitale pour revendre les reliques du Paris d’autrefois. Mais le mystérieux carnet qu’elles ont découvert pourrait bien intéresser les terribles Frères de Sang, une confrérie restée fidèle à l’Ancien Régime.
A la croisée de Jules Verne et d’Eugène Sue, une aventure extraordinaire et haletante, du steampunk de qualité, à la française ! A quand la suite ?

Actes Sud

23,80
par (Libraire)
23 janvier 2016

Âmes sensibles et estomacs fragiles, passez votre chemin ! Lars Kepler nous entraîne une fois de plus dans les bas-fonds d’une humanité « désaxée ». Il s’agit cette fois pour le célèbre hypnotiseur Erik Maria Bark d’aider à pister un stalker (un traqueur qui suit ses victimes longtemps avant de les tuer). Mais la machination est bien plus perverse qu’on ne pourrait le croire, et les innocents ne devraient pas toujours faire confiance à la police.
Malgré quelques digressions sanglantes qui pourraient rebuter les cœurs tendres, Lars Kepler a un grand talent pour maintenir la cohérence du récit au fil des romans et créer un vrai suspense.

Les Éditions Noir sur Blanc

15,00
par (Libraire)
23 janvier 2016

Gaëlle Josse reprend la recette qui avait fait la réussite des Heures silencieuses : raconter la genèse d’un tableau, par l’histoire intime d’une famille. Ici, c’est Georges de la Tour et son apprenti qui nous font entrer dans la Lorraine du XVIIème siècle et nous apprennent à regarder la toile.
La partie contemporaine du roman est entamée de manière un peu artificielle, mais finalement, le talent de l’auteur pour rendre les tourments et les secrets de l’âme l’emporte sur le reste.

par (Libraire)
23 janvier 2016

Dans ce court roman, nous voyons Fabrizio Annunciato, traducteur de son état, se laisser enfermer par jeu dans une cellule du couvent San Marco. Par souci de ne pas déranger, puis voyant là une bonne occasion de travailler enfin à un manuscrit indigeste, il décide de laisser l’expérience se prolonger.
Situant cette aventure en 2002, l’auteur en profite pour évoquer l’Italie de Berlusconi et l’obsession italienne pour les brigadistes.
Toujours inattendu et très drôle, ce trop bref roman est plein d’esprit.