Constance B.

par (Libraire)
20 octobre 2015

Amory Clay est née au début du XXème siècle dans une famille anglaise bourgeoise. Son père, traumatisé par la première guerre mondiale (il cherche un jour à l'entraîner avec lui dans la mort), son oncle raffiné qu'elle cherche à séduire et qui l'initie à la photographie, puis ses amants façonnent sa vie entre l'Europe et l'Amérique. C'est donc d'abord dans les salons londoniens qu'elle fait carrière, puis sur les terrains d'opération pendant la seconde guerre mondiale.
Sous forme d'autobiographie, William Boyd nous conte sa vie ô combien romanesque, du Paris de l'après-guerre au Vietnam des années 1970. Les nombreuses photographies apportent de la poésie, du mystère mais aussi du poids au récit. C'est souvent émouvant, parfois féroce, et surtout captivant.

par (Libraire)
14 août 2015

Peter May abandonne pour cette fois les îles écossaises et les frimas canadiens pour lancer cinq amis d’enfance dans un road-trip de Glasgow à Londres. Sur les traces de leur adolescence et d’un crime jamais élucidé, voilà ces septuagénaires qui fuguent une deuxième fois. Dans un style mélancolique teinté d’amertume et de conscience sociale, qui rappelle Ian McEwan et Jonathan Coe, il brosse le portrait des années 1960, de la vitalité et des débordements de cette période, et s’interroge sur la trahison des idéaux de jeunesse. L’intrigue policière n’est finalement qu’une excuse, mais c’est un roman captivant et très personnel que nous livre Peter May.

21,50
par (Libraire)
14 août 2015

Ouganda, fin des années 1960. Le narrateur (qui n'est jamais nommé) et Isaac sont d'ambitieux jeunes hommes. Trop pauvres pour fréquenter l'université, ils participent néanmoins aux émeutes étudiantes et militaires, au cœur même des événements. Quelque temps plus tard, devenu Isaac, débarqué en Amérique dans une petite bourgade du Midwest, le narrateur maintient l’illusion et entame une liaison avec l’assistante sociale qui s’occupe de lui. C’est avant tout une histoire d’amitié que nous conte Dinaw Mengestu, une histoire d’amitié et de guerre sans pathos, à hauteur d’homme, où l’absurdité et la souffrance se côtoient. Un récit très fort servi par une écriture sobre.

par (Libraire)
11 mai 2015

Chien Pourri et Chaplapla débarquent à Paris ! Sans se laisser démonter par un groupe de chiens des beaux quartiers en voyage comme eux, ils se lient d’amitié avec un petit garçon qui a perdu ses parents. Ils partent à leur recherche, non sans essayer au passage d’apercevoir enfin les « petites femmes de Paris ». On retrouve ce qui fait le charme de cette sympathique série : une voix originale, de l’humour pour tous les âges, des illustrations soignées qui complètent le texte, bref, Chien Pourri est au poil !

19,90
par (Libraire)
11 mai 2015

C’est avec un immense bonheur qu’on retrouve Adamsberg le rêveur, flanqué du dégingandé Danglard et de l’inénarrable Retancourt. Cette fois, c’est une société d’admirateurs de Robespierre, dont les membres rejouent sans cesse la Terreur, qui jette notre commissaire préféré dans les brouillards d’Islande. C’est comme d’habitude loufoque, érudit et bourré d’humour, et ça fonctionne merveilleusement. Du Vargas très en forme.