Constance B.

par (Libraire)
5 septembre 2016

Une course-poursuite dans la taïga, au rythme lent et méditatif. L'auteur entremêle son récit des souvenirs de ces soldats, dans cette période paroxystique de la fin du stalinisme. Une révélation redonne alors du souffle au roman et offre une fin inattendue.

22,00
par (Libraire)
5 septembre 2016

Voici un roman dont l'ampleur et l'ambition à l'américaine cherchent à nous montrer les rouages du pouvoir : politique, médiatique, financier. Quatre personnages catalysent ce qui ressemble fortement à notre récente actualité : un soldat revenu d'Afghanistan, un jeune conseiller aux dents longues et à l'indignation fluctuante, un chef d'entreprise piégé dans un scandale qui n'est qu'un procès d'opinion et une jeune journaliste brillante mais sans conviction.
Indubitablement un des gros bulldozers de la rentrée.

par (Libraire)
2 août 2016

Un amusant petit roman au style bondissant, qui croque l’absurdité de la société de consommation à l’heure du tourisme de masse et du voyage compulsif. Burlesque et faussement désenchanté, assez inattendu et rafraîchissant.

22,00
par (Libraire)
2 août 2016

Wendy, treize ans, perd sa mère dans l’effondrement du World Trade Center et part vivre chez son père biologique en Californie, laissant derrière elle son beau-père, son frère et sa meilleure amie. On apprend alors à connaître la mère de Wendy pendant l’année qui suit sa disparition, à travers les souvenirs émus ou agacés de sa fille.
Dans ce roman publié aux Etats-Unis en 2003, Joyce Maynard fait une fois de plus la démonstration qu’elle excelle à raconter la période délicate de la fin de l’enfance. Les adolescents et même les enfants ne sont pas une race à part mais des individus, et c’est cette absence de cabotinage qui fait un récit si juste. Elle ne cherche pas à faire un grand roman politique sur l’Amérique et des faiblesses, mais écrit le roman passionnant d’une famille ordinaire.
Un roman foisonnant, plein de péripéties et d’émotions.

par (Libraire)
2 août 2016

Dans ce récit, la narratrice s’exile volontairement dans un « tube » accroché à flanc de falaise. Sorte de naufragée volontaire dans la montagne, une naufragée qui aurait tout prévu pour une survie à la fois high-tech et bio, elle cherche à savoir ce qui la constitue vraiment et plus précisément ce qui fait l’identité particulière de l’être humain. Peut-on concevoir sa propre humanité sans le rapport à l’autre ? A cela, elle semble vite répondre par la négative, tant la présence de l’« ermite » semble devenir sa préoccupation majeure.
Ce qui fait la saveur du livre est d’ailleurs cette autodérision, cette lucidité qui fait de ce journal de survie, commencé dans la grande tradition des récits d’aventuriers, un entremêlement subtil de scènes cocasses et de réflexions graves. Ce n’est pas qu’un pastiche réussi, c’est un roman complexe et profond.